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COVID-19 Se protéger

Résumé d'information-prévention sur le Coronavirus Covid-19'' d'un assistant-professeur en maladies infectieuses à l'Université John Hopkins, Baltimore-Maryland, USA

Le virus n'est pas un organisme vivant, mais une molécule de protéine (ADN) recouverte d'une couche protectrice constituée de lipide (matière grasse) qui, lorsqu'absorbée par les cellules oculaires, nasales ou buccales, change son code génétique (mutation) et se transforme en agresseur et en cellules multiplicatrices.

Dès lors que le virus n'est pas un organisme vivant mais une molécule de protéine, on ne peut pas le ''tuer'' à proprement parler ; il se décompose de lui-même. La durée de cette désintégration dépend de la température, du niveau d'humidité et du type de matière sur laquelle il repose.

> Le virus est très fragile ; la seule chose qui le protège est une fine couche extérieure de graisse.

> C'est pourquoi tout savon ou détergent est le meilleur remède, car la mousse attaque la graisse (raison pour laquelle on doit autant se frotter les mains, 20 secondes ou plus, afin de faire beaucoup de mousse). En dissolvant la couche grasse, on obtient que la molécule de protéine se disperse et se décompose d'elle-même.

> La chaleur fait fondre la graisse, voilà pourquoi il est bon d'utiliser de l'eau au-dessus de 25°C pour laver ses mains, les vêtements ou toute autre chose. De plus, l'eau chaude produit plus de mousse et la rend ainsi plus efficace.

- L'alcool ou tout autre mélange contenant plus de 65% d'alcool dissout toute graisse, et particulièrement la couche extérieure de lipide du virus.

- Tout mélange d'une (1) dose d'eau de Javel pour cinq (5) dose d'eau dissout directement la protéine et la détruit de l'intérieur.

- En l'absence de savon, d'alcool, ou de chlore, on peut recourir à l'eau oxygénée, car le peroxyde dissout la protéine du virus, mais il faut l'utiliser pure, ce qui est nocif pour la peau.

- Aucun bactéricide n'est utile. Le virus n'est pas un organisme vivant comme la bactérie. On ne peut pas tuer ce qui n'est pas vivant avec des antibiotiques.

- Ne jamais secouer vêtements (sur soi, ou qu'on a portés), draps ou chiffons. Si on secoue un linge ou qu'on utilise un plumeau, les molécules du virus peuvent alors flotter dans l'air pendant 3h et aller ainsi se loger dans le nez.

- Lorsque le virus est collé à une surface poreuse, il est très inerte et se décompose en seulement :

3h sur un tissu par exemple ou toute autre surface poreuse.

4h sur le cuivre (naturellement antiseptique) et le bois (qui l'assèche et l'empêche de se décoller pour se diffuser dans l'atmosphère).mais il peut subsister jusqu'à :

24h sur le carton.

42h sur un métal.

72h sur le plastique.

 > -Les molécules du virus restent très stables dans le froid extérieur, ou dans le froid artificiel (climatisation des bâtiments ou des véhicules, par exemple...). Pour rester stables, ces molécules ont aussi besoin d'humidité et de pénombre. Ainsi, le virus se dégradera plus facilement et rapidement dans un environnement déshumidifié, sec, chaud et lumineux.

-Les rayons ultraviolets décomposent la protéine du virus, quelque soit la surface où il se trouve. La lampe à ultraviolets, par exemple, est parfaite pour désinfecter et réutiliser un masque. Prudence néanmoins car elle décompose aussi le collagène (une autre protéine) de la peau et peut être la cause de rides et cancer de la peau.

-Le virus ne peut pas passer à travers une peau saine.

-Le vinaigre ne sert à rien car il ne dissout pas la couche protectrice grasse du virus.

-Les boissons alcoolisées, comme la vodka, n'ont aucun effet (les plus fortes comportent autour de 40% ou 50% d'alcool, or la teneur minimale requise est de 65% d'alcool).

-La Listerine peut être utile, sa teneur en alcool étant de 65%.

-Plus l'espace est confiné, plus la concentration du virus sera grande. Plus l'espace est ouvert et aéré, plus la concentration du virus sera réduite.

N.B. : Outre les indications ci-dessus, vous devez vous laver les mains avant et après avoir touché : muqueuses, nourriture, serrures, poignées de portes, boutons et interrupteurs (lumière, ascenseurs...), téléphones, télécommandes, montres, ordinateurs, bureaux, télévisions, etc...

Par ailleurs, lorsque vous allez aux toilettes et/ou dans la salle de bain, il est important de s'hydrater les mains car elles ont tendance à se dessécher à force de lavages répétés. les molécules du virus peuvent alors pénétrer dans les micros-lésions de la peau. Plus l'hydratant est épais, mieux c'est.

Veillez aussi à garder vos ongles courts, pour éviter que le virus n'aille se cacher dessous."

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COVID 19 - DEROGATIONS

DEROGATION DSAC/PN/DIR 20-049 du 8 mai 2020 valable jusqu'au 31 décembre 2020.

Les parachutistes professionnels qui avaient une licence , une qualification ou un certificat médical  valides à la date du  16 mars  2020 peuvent prolonger  pour une durée de 4 mois, dans un premier temps puis de 4 mois supplémentaires dans un deuxième temps, sans dépasser la date du 31 décembre 2020. Des conditions de briefing  via un IPA sont demandées pour bénéficier de la dérogation.

Télécharger le formulaire d'extension validée par la France

Les licences, qualifications et médical qui ne étaient plus valables avant le 16 mars ne bénéficient pas de mesures de report ; les parachutistes doivent se conformer à l'arrêté du 3 décembre 1956.

CONSEILS:

N'attendez pas pour renouveler vos licences et qualifications pour un an si vous avez les minima de saut et même si vous n'avez plus votre médical car la production de celle-ci ne peut être exigée pour le renouvellement.

Exemple positif: j'ai arrêté de sauter le 1er novembre 2019, je n'ai plus de médical mais je vais renouveler ma qualification car j'ai comptabilisé 100 sauts biplaces entre le 11mai 2019 et le 11 mai 2020. Renouvelé le 11 mai, elle cours jusqu'au 11 mai 2021.

Exemple négatif: j'ai arrêté de sauter le 1er novembre 2019, je n'ai plus de médical mais je vais renouveler ma qualification comme d'habitude le 1er novembre. Je n'ai pas effectué les minima de sauts comptabilisé entre le 1 novembre 2019 et le 1 novembre 2020. Pas de renouvellement.

 

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Histoire-Le sauvetage des aérostiers

 

L'aérostation et les premiers sauvetages en parachute

 

Au début de la Première Guerre mondiale, l'aérostation française est très limitée. Les ballons sphériques sont peu performants et les treuils à vapeur lents et poussifs alors l'aviation allemande détruit de nombreux aérostats lors de l'offensive d'automne en Champagne ; on commence à songer à l’utilisation du parachute. Le commandement demande alors aux ateliers aérostatiques de Chalais-Meudon de trouver une parade. On pense à armer la nacelle de deux mitrailleuses pour riposter aux attaques mais les ballons tombent encore

Il est urgent de donner aux observateur une bouée de sauvetage, le Grand Quartier Général demande la mise au point rapide et la fabrication des parachutes sur la proposition du lieutenant JUMESCH et du capitaine LETOURNEUR , officiers de l'aérostation.

La réalisation est rapide car le matériel est en partie étudié. JUCHMES, ancien pilote du dirigeable « LEBAUDY », avait peu avant 1914, réalisé un parachute qu'il destinait à ces appareils ; il  lui suffit de perfectionner son matériel en adjoingnant une ceinture-harnais et un sac.

Le parachute 1915, conçu par JUMESCH et testé par DUCLOS.

Ils confectionnent alors rapidement un parachute qu'ils testent à l'aide de charges de 80 kg. Puis le prototype est essayé par Constant DUCLOS, un fusilier marin, affecté aux ateliers de Chalais-Meudon, qui effectue le 17 novembre 1915 le premier saut en parachute de l'histoire militaire française. Le parachute est homologué, la construction en série est déclenchée. En décembre 1915, les observateurs en sont pourvus.

Toutefois, confier sa vie à cet engin si peu connu et d'apparence si frêle, est angoissant, même devant la perspective terrifiante d'être brûlé. Alors que la construction des parachutes est menée à grande allure à Chalais Meudon, JUCHMES , part sur le front pour donner « le moral parachutiste » accompagné de DUCLOS, lequel exécute, sans le moindre incident, 23 sauts en parachute devant les observateurs pour les convaincre.

Le 16 mars, le lieutenant Levasseur d'Hierville, observateur à la 68e compagnie, ascensionne à hauteur du fort des Sartelles face à la Côte du Talou. Son ballon se trouve à 1 100 m, lorsqu'un avion français, volant à basse altitude, heurte le câble qui se rompt. Levasseur décide de sauter, récupérant le matériel confidentiel, carte, croquis, consignes.

Sa descente dura 15 minutes, il atterrit à 400 m des lignes allemandes. Il devint le premier parachutiste français à avoir effectué un saut devant l'ennemi.

Le parachute équipa tout de même un grand nombre de ballons d’observation et on dénombre de 1916 à 1918, 157 descentes effectuées par des pilotes et des observateurs français. Mais ceci n’est rien sur les 200 000 pilotes Français, Italiens, Anglais, Américains, Allemands et Russes morts durant cette guerre dont 25 % auraient pu être probablement sauvés s’ils avaient été munis d’un parachute.

 

 

 
Constant Duclos est le premier parachutiste militaire français, c'était un marin.
Quand la Première Guerre mondiale éclate, il est affecté au premier bataillon des Fusiliers Marins. Il survivra à la bataille de l'Yser. 
Sa connaissance des cordages lui permet d'intégrer l'aéronautique en 1915.

Constant Duclos participe à un projet de parachute destiné à sauver la vie des aérostiers (aéronaute).

En effet, lors de l'offensive d'automne en Champagne du général Joffre, l'aérostation perd plusieurs ballons. Le commandement demande alors au centre de Chalais-Meudon de trouver une parade. On pense tout de suite à armer la nacelle mais deux officiers de l'aérostation, le lieutenant Jumesch, et le capitaine Letourneur, proposent d’utiliser le parachute.

Jumesch, ancien pilote de dirigeable confectionne alors rapidement un parachute qu'il teste à l'aide de sac de sable de 80 kg. Puis son prototype est essayé par Constant Duclos, un fusilier marin.

Constant Duclos effectue à Courtellemont (ville disparue sous les bombardements) le 17 novembre 1915 à 16 heures à 300 m d'altitude le premier saut en parachute de l'histoire militaire française. Il lui faudra 4 longues minutes pour atteindre le sol1.

En décembre 1915, le parachute est homologué ; la construction en série est alors entamée.

Constant Duclos est ensuite envoyé en zone armée afin de convaincre les aérostiers d'utiliser ce nouvel outil. Il effectuera alors vingt-trois descentes en parachute, établissant ainsi le record du plus grand nombre de sauts de la Première Guerre mondiale.

Titulaire de la médaille militaire, chevalier de la Légion d'honneur en 1937, la rosette de la Légion d'honneur lui fut décernée un an après sa mort, en 1963.

 

 

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Un saut depuis la Statue de la Liberté

Un BASE jump depuis la Statue de la liberté...

"Steeplejack making successfull Parachute Drop from the Torch of the Statue of Liberty" 

 

Frederick Rodman Law était un parachutiste professionnel du début du XXème siècle qui fut d'abord cordiste "steeplejack" puis cascadeur et acteur , frère aîné du pionnier de l'aviation Ruth Law Oliver. Il jouera dans plusieurs films muets dont un en 1914 racontant ses exploits "Daredevil" Law Rodman. 

Après avoir été le second parachutiste à sauter d'un plus lourd que l'air, le 2 Février 1912, Law saute depuis la torche de la Statue de la Liberté à la demande des studios de cinéma. Il s'élance d'un peu plus de 100m. "Le cordiste tombe alors comme un poids mort les 30 premiers mètres". 

Le parachute , ayant été disposé sur la plate-forme de la torche pour qu'il glisse , s'ouvre faiclement. Le vent engendra un atterrissage à 8 m du bord de l'eau. 

Le 13 mars 1913, il tente de se hisser à 1200m au moyen d'une fusée qui explose à la mise à feu ; projeté, il retombe sans égratignure.

F.Rodman Law meurt de la tuberculose en Octobre 1919.

sources Historia et Popular mechanics

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Et Célestin Adolphe Pégoud testa le parachute Bonnet

Le parachute, la bouée de sauvetage des airs ? 

Depuis trois ans, le nombre d’accidents d’avion ne cesse d’augmenter ; en 1910, la Ligue Nationale Aérienne tient une conférence  au cours de laquelle, l’idée d’employer le parachute pour assurer la sécurité en aéroplane est envisagée.

En mars 1912, le Capitaine américain Albert Berry saute au-dessus de Saint-Louis. Installé sous un biplan piloté par Janus, il se jette de d’une hauteur de 500 m ; le saut est un succès cependant Berry lui-même émet des réserves quant à l’utilisation du parachute par un aviateur seul à bord d’un avion en détresse.

En 1913, un certain Frédéric Bonnet, dauphinois comme Pégoud est monté à Paris à la recherche d’un pilote pour expérimenter son invention. Il s’agit d’un nouveau système de parachute maintenu sur le fuselage au moyen d’une plaque incurvée tenue par une chambre à air et que l’on peut libérer à tout moment en plein vol en cas d’avarie. Le parachute composé de trois tissus différents mesure 11 m de diamètre et comporte un trou de 14 cm en son centre. Bonnet espère ainsi remporter la prime promise. Le 5 août au matin, Bonnet présente son invention à Pégoud qui, sans hésiter lui répond « Votre parachute est une merveille ! Il sauvera la vie à bon nombre de pilotes. Je tiens à l’expérimenter le plus tôt possible ».

JPEG - 141.7 koPégoud et Bonnet à Châteaufort (78) le 16 août 1913

La rumeur court…Pégoud et Bonnet mettent à exécution leur projet dans le plus grand secret. Ils font l’acquisition à Issy-les-Moulineaux d’un vieux Blériot XI réformé « tenant de la bique et du lapin » pour reprendre leur propre expression. Pendant ce temps, la rumeur enfle… dans les baraquements des aérodromes avoisinants, le bruit court qu’un "fou", a décidé de s’élever sur un aéroplane, puis de l’abandonner en plein vol en confiant sa vie à un parachute. D’avis unanimes, c’est une idiotie vouée à l’échec ! A Buc même, la nouvelle arrive aux oreilles de Louis Blériot qui s’empresse à dire « S’il s’agit de l’un de mes pilotes, je ne pourrai pas l’en empêcher… mais s’il n’y laisse pas sa peau, ce n’est pas chez moi qu’il trouvera à s’occuper ensuite ! ». Pégoud a vent de ces sarcasmes mais les ignore et poursuit son projet sereinement…

JPEG - 43 koL’aéroplane sera sacrifié pour l’expérience.

Un premier essai infructueux : Le 16 août, vers 17h, sur l’aérodrome Borel situé à Châteaufort, il prend place à bord du vieux Blériot XI réformé. Equipé d’un solide harnais de cuir, il est relié au parachute qui est allongé sur le fuselage. Il prend la pose devant quelques photographes et décolle promptement. Laissons lui la parole : « Je monte à 100 m péniblement, je cherche à monter encore, mais le coucou descend à 80. Alors, je déclenche mon parachute et pique en coupant le moteur. Je me retourne debout pour voir le parachute se déployer. Mais rien ! Il reste aplati. Alors j’atterris dans un champ sur un tas de gerbes ».

JPEG - 41 koPégoud est prêt au décollage, le parachute replié sur le fuselage.

Le second essai sera le bon ! Trois jours plus tard, le mardi 19 août, Pégoud et Bonnet réitèrent leur expérience toujours au départ de Châteaufort. Cette fois, après un test au sol, ils sont sûr d’eux et ont convoqué la presse. Même une équipe des actualités cinématographiques Pathé a fait le déplacement de Paris. Le public, lui aussi mis en éveil par le précédent essai est venu en nombre ainsi que quelques pilotes. On fait les derniers réglages du moteur récalcitrant… quant tout à coup, deux gendarmes surgissent, suivis du Maire. Tous trois sont mandatés par le Préfet de Seine-et-Oise pour interdire « pareille épreuve de nature à présenter un grave danger, tant pour l’expérimentateur que pour le public ». Alors que les négociations s’enlisent, coup de théâtre, un riche propriétaire du village, M. Quesnel, propose que l’essai se produise au-dessus de son domaine privé. A court d’arguments, les autorités cèdent, et vers 18 heures, Pégoud s’envole vers son destin… La foule se précipite au bord de la colline qui domine la vallée. L’avion apparaît, se met en piqué… soudain, la petite corolle de soie blanche s’en détache. Le pilote est sauvé.

JPEG - 95.9 ko"Mon coucou fait le guignol tout seul"

L’avion refuse de s’écraser : Contre toute attente, alors livré à lui-même, il forme dans le ciel, pendant 30 secondes, de curieuses arabesques. Il fait un looping des plus réussis puis, se redresse en souplesse, décroche sur la queue et repart à plusieurs reprises à la conquête des cieux. Il semble vouloir repousser le moment de sa chute pourtant inéluctable.

Voici ce que Pégoud note dans ses carnets : "Epatant ! Je monte à 100 mètres et me dirige droit sur la vallée, je décris un grand cercle et reviens face au vent. Je déclenche en piquant : le parachute se déploie en deux secondes. Après, je suis arraché le long du fuselage prenant un bon coup de stabilisateur dans l’épaule. L’appareil se dérobe. Mon parachute se tient étonnamment, malgré plusieurs cordes cassées. Je fais de la balançoire pendant que mon coucou fait le guignol tout seul. Ce gaillard-là, quand je l’eus débarrassé de ma personne, se sentant plus léger, pique, remonte verticalement, glisse sur l’aile, se rétablit, repique, se redresse, repique encore et s’écrase chez M. Quesnel. Moi, doucement, en père Peinard, je vais m’enchasser dans la forêt" !

Source de l'auteur  Pascal Bouchain

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Para professionnel - références administratives

Le brevet de parachutiste professionnel est inscrit au répertoire spécifique des certifications professionelles de France compétence (ex inventaire CNCP) ;  il répond à une obligation légale pour exercer le métier ou l'activité. C'est un diplôme d'Etat.

Identifiant : 2469 Version du 19/12/2016  Télécharger la fiche métier de l'inventaire

L'Ecole du parachutisme français - YepYep parachutisme est référençable dans le DATA DOCK 0044626

Le domaine d'activité professionnel spécifique dans lequel est utilisé la certification  est : Transport et logistique - Personnel navigant du transport aérien

Le code(s) NAF INSEE est :  5110Z Transport aérien de passager ;

Le code(s) ROME (Répertoire opérationnel des métiers ) est : N2102

Le code d'égibilité CPF est :235 496

Le code CERTIF INFO : 93811

Le formacode est : 31867 Transport aérien et 15420 Parachutisme

Date de création de la certification N°59112 : 03/12/1956 

 

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Floyd Smith et Irvin inventent l'ouverture manuelle du parachute

Les parachutes d'aujourd'hui ne sont pas radicalement différents de ceux inventés avant la Première Guerre Mondiale par les pionniers de l'aviation Charles Broadwick, Ralph Carhart, Floyd Smith, Leslie Irvin et A. Leo Stevens.

Bien que les casse-cous aient utilisé des parachutes pour les cascades depuis des ballons, des ponts et même de la Statue de la Liberté, le saut à ouverture automatique (static line) à partir d'un avion était considéré dangereux à cause des risques d'accrochages à la queue ou au train d'atterrissage. 

Le personnage le plus coloré parmi les inventeurs fut A.Leo Stevens qui promut le parachutisme avec à des sauts de démonstration et des spectacles aériens appréciés. Il conçut très tôt un parachute afin d'effectuer de la chute libre mais il ne sut cependant résoudre un sytème d'ouverutre commandé fiable. Si le gouvernement des Etats-Unis publia de nombreux brevets aux concepteurs innovants en parachutisme avant la Première Guerre mondiale, ceux-ci resteront souvent des concepts et rarement des prototypes.

James Floyd Smith (17 Octobre, 1884 au 18 Avril, 1956) qui était pilote d'essai pour Glenn Martin et fabricant de parachutes construisit et vola avec son propre avion en 1912. Il rechercha le moyen d'ouvrir de façon retardée afin qu'un parachutiste puisse s'éloigner avant l'ouverture. Il sera l'inventeur de l'ouverture manuelle. Avec Leslie Leroy Irvin, il développa un sac à parachute dans le dos de 28 pieds. 

Le 28 Avril 1919, Irvin sauta d'un biplan de Havilland se déplaçant à 100 miles à l'heure à une hauteur de 1500 pieds. Il ouvrit manuellement le parachute en tirant sur la poignée ripcord ; la voilure fut déployée complètement  à 1000 pieds. Irvin devint alors le premier Américain à sauter d'un avion et ouvrir manuellement un parachute en plein vol.  

 

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Equivalences

 

BPJEPS OU DEJEPS VERS PARA PRO

Vous devez passer l'examen théorique du Para pro puis constituer votre dossier de demande afin d'obtenir par équivalence la partie pratique. Vous devez détenir le BpJEPS depuis plus d'un an. Vous pouvez suivre le stage de préparation à l'examen théorique  qui a lieu chaque année en janvier ; inscriptions ici.
 
Dès que vous avez reçu votre attestation de réussite, passez la visite médicale Classe 1 dans un centre d'expertise puis adressez votre demande à DGAC/DSAC/PN/Pôle licences , rue Henri Farman 75720 PARIS CEDEX 15 :
 
Dossier de demande de licence : 

- copie d'une pièce d'identité;
- 1 photo d'identité;
- certificat médical de classe 1 en état de validité;
- copie du BpJEPS, DEJEPS ou BEES (Ces diplômes/brevets/certificats doivent être en état de validité à la date de la demande de délivrance par équivalence de la licence de parachutiste professionnel)
- attestation de réussite à l'examen théorique ;
- attestation sur l'honneur ou copie du carnet de saut pour la réalisation de 20 sauts dans les 12 derniers mois qui précèdent la demande; 
- formulaire de redevances (cas 5 : Autre licence de personnel navigant technique professionnel cochée) avec paiement ou justificatif de paiement (par internet) , d'exonération ou de prise en charge par l'employeur (formulaire disponible  sur ce site)

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INSSOC VERS PARA PRO

Vous devez faire un stage complémentaire de formation et d'évaluation  sans obligation d'examen afin d'obtenir une attestation de formation. Contactez nous.
 
Les demandes de délivrance de licence de parachutiste professionnel ainsi que les demandes d'apposition de la qualification d'instructeur sont traitées par le Pôle Licences de la DSAC/PN/Pôle licences , rue Henri Farman 75720 PARIS CEDEX 15 :

 

- copie d'une pièce d'identité;
- 1 photo d'identité;
- certificat médical de classe 1 en état de validité;
- copie du brevet d'instructeur au saut à ouverture commandée retardée ou du certificat de parachutiste navigant expérimentateur ou du certificat de parachutiste d'essais et réception délivré par le ministre de la défense. (Ces diplômes/brevets/certificats doivent être en état de validité à la date de la demande de délivrance par équivalence de la licence de parachutiste professionnel)
- attestation de formation (Ecole du parachutisme français)
- attestation sur l'honneur ou copie du carnet de saut pour la réalisation de 20 sauts dans les 12 derniers mois qui précèdent la demande; 
- formulaire de redevances (cas 5 : Autre licence de personnel navigant technique professionnel cochée) avec paiement ou justificatif de paiement (par internet) , d'exonération ou de prise en charge par l'employeur (formulaire disponible  sur ce site).

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Un BASE jump depuis la Statue de la liberté...

"Steeplejack making successfull Parachute Drop from the Torch of the Statue of Liberty" 

 

Frederick Rodman Law était un parachutiste professionnel, tout d'abord cordiste "steeplejack" puis cascadeur et acteur ; frère aîné du pionnier de l'aviation Ruth Law Oliver. 

Il jouera dans plusieurs films muets dont un en 1914 racontant ses exploits "Daredevil" Law Rodman. 

Après avoir été le second parachutiste à sauter d'un plus lourd que l'air; le 2 Février 1912, Law saute depuis la torche de la Statue de la Liberté à la demande des studios de cinéma.

Il s'élance d'un peu plus de 100m. "Le cordiste tombe alors comme un poids mort les 30 premiers mètres".

Le parachute , ayant été disposé sur la plate-forme de la torche pour qu'il glisse , s'ouvre faiclement.

Le vent engendra un atterrissage à 8 m du bord de l'eau. 

Le 13 mars 1913, il tente de se hisser à 1200m au moyen d'une fusée qui explose à la mise à feu ; projeté, il retombe sans égratignure.

F.Rodman Law meurt de la tuberculose en Octobre 1919.

sources Historia et Popular mechanics

 

 

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