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Instructeur-Cursus

Le stage de formation d'instructeur est homologué par Décision ministérielle 23-066 - DGAC/DSAC/PN/FOR du 23 janvier 2023 sous le numéro IPA n°23/001

La prochaine session de formation théorique d'instructeur de parachutiste professionnel aura lieu à Guéret du 15 au 24 novembre 2023.

Référence pour le CPF , FRANCE COMPETENCES - Répertoire spécifique Fiche N°RS5586 

OBJECTIFS de FORMATION

  • dispenser l'instruction au sol et en vol relative au programme du brevet de parachutiste professionnel,
  • être mandaté comme formateur au sol et en vol pour la formation à la qualification de pilote de Parachute Biplace,
  • être mandaté comme examinateur en vol pour les épreuves pratiques du brevet de parachutiste Professionnel.

CONDITIONS D’ADMISSION :

  • Être titulaire de la licence de parachutiste professionnel en cours de validité ;
  • "Totaliser trois cent cinquante sauts dont au moins trois cents sauts au cours desquels il a utilisé uniquement le dispositif d'ouverture commandée et comprenant un minimum de quarante chutes libres d'une durée comprise entre trente et soixante secondes et un minimum de dix chutes libres d'une durée supérieure à soixante secondes." (Extrait de l'Arrêté du 03.12.1956 modifié) ;
  • Justifier d'une responsabilité civile professionnelle.
  • Valider les épreuves d'entrée en formation.

A l'issue d'un test d'entrée écrit portant sur le programme de l'arrêté du 25 avril 1962, la formation se déroulera en quatre modules :

- module N°1 théorique de formation et de restitution au sol  ;

- module N°2 de formation à la chute libre, au pilotage sous voile ;

- module N°3 de formation à la conduite de l’examen pratique du brevet de parachutiste professionnel; 

- module N°4 de formation à la pratique du saut en parachute avec charge en préparation de la pratique des sauts en parachute biplace. 

*Un allègement de formation en vol est admis pour les stagiaires possédant les qualifications AFF (Européenne, USPA), d'instructeur de saut à ouverture commandée retardée du ministère des Armées, des BEES , BP JEPS ou DE JEPS, au titre de la validation des acquis d'expérience (VAE) (cf programme). 

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Pilote biplace-Budget

 

FORMATION BIPLACE : 

Evaluation et tests d’admission en formation : 350€

Formation théorique au sol & Formation pratique en vol: 1750€ .

Il convient d'ajouter le coût des transports en altitude (28€HT/pax x36) , le coût des vidéos extérieures (45€HT/saut x 12), la location éventuelle du parachute biplace (20€HT/saut x 10) et les pliages (10€HT).

Ces coûts sont donnés à titre indicatif, ils sont légèrement variables selon le prix des places avions ou si vous venez avec votre parachute ; demandez un devis de formation, 

Le coût total de avec location de parachute environ est finançable avec www.moncompteformation.gouv.fr

EQUIVALENCE

Evaluation des parachutistes professionnels titulaires du BPJEPS (BEES tandem Ministère Jeunesse et sport) ou de la qualification biplace avec emport de passager (Ministère des Armées) - 350€

PROROGATION - 350€

RENOUVELLEMENT tous les 5 ans - 350€

 

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Pilote biplace-Formation stage

 

Public concerné : Titulaire de la licence de parachutiste professionnel

Pré requis : Réussir deux sauts de sélection pratique conforme à l'Instruction ministérielle du 30 mai 2011 relative à la formation au saut en parachute biplace par les parachutistes professionnels 

6 figures différentes sur les 3 axes avec une tolérance de 45 degrés à réaliser dans un temps inférieur à 12 secondes.

(Hauteur minimale de 3 000 m, fin de travail à une hauteur de 1 500 m minimum, ouverture du parachute à une hauteur minimale de 850 m, posé en sécurité dans une zone déterminée en empruntant un circuit de type PTS ou PTU.)


4 tours alternés en position dos en moins de 15 secondes.

( hauteur minimale de 3 000 m, fin de travail à une hauteur de 1500 m minimum. Après ouverture du parachute à une hauteur minimum de 850 m, posé en sécurité dans une zone déterminée en empruntant un circuit de type PTS ou PTU.)

Si les sauts sont jugés satisfaisant, une attestation de réussite conforme à l'instruction de référence sera délivrée au candidat lui permettant l'accès à la formation. En cas d'échec, le candidat est reçu en entretien, un programme d'entrainement lui est communiqué et un suivi pédagogique proposé en ligne.

NOTA : Les candidats sont assistés en amont des tests à des fins de préparation, le suivi pédagogique est assuré par analyse vidéo.

Formation

La formation, réalisée par un collège d’instructeurs-formateurs, comporte une partie au sol, comprenant des cours théoriques et des exercices pratiques et une partie en vol constituée d’une série de sauts. Un livret de progression contenant 

Formation au sol

Réglementation ;

Facteurs humains:

– approche psychologique du saut en parachute biplace ;
– le pilote responsable de son passager...) ;
– le passager du parachute biplace (milieu hostile, stress, information sur les effets des variations de pression, atterrissage, risques connus...) ; physiologie du saut, aptitude physique du passager au saut en parachute : notamment les risques spécifiques ORL pour les passagers de moins de 15 ans et autres contre-indications (grossesse, épilepsie, luxation récidivante de l’épaule...) ;les passagers handicapés (harnais aménagés sans modification structurale et/ou combinaison aménagée) ;

Matériel:

– vérification des accessoires portés par le passager (lunettes, bijoux, dentiers...) ;

– intérêt du port d’une protection de tête ; 

– présentation des matériels ; mise en œuvre des équipements (exercices de prise en main de tous les systèmes dans toutes les configurations connues) ;

– pliage et conditionnement de la voile principale et des systèmes de mise en œuvre, y compris démêlage et remontage après libération ;

– entretien des équipements ; recherche des usures ou anomalies ;

Mise en oeuvre du parachute-Utilisation:

– briefing du passager (cas des âges extrêmes...) ;
– réglages des harnais ;
– check-list matériel en place ;
– procédures de solidarisation du pilote et de son passager au cours de la montée de l’aéronef (cas des aéronefs exigus, des accrochages debout...) ;
– les différentes sorties d’aéronefs (issues latérales et axiales, hélicoptères, ballons...) ;
– chute stable ;
– sortie du RSE ;
– ouverture de la voile principale ;
– ouverture de la voile de secours ; 


Incidents et sécurité des vols:

-  procédures de libération de la voile principale et de l’ouverture de la voile de secours ;
– atterrissage sur terrains reconnus ou hors zone prévue ; zone boisée ; amerrissages ;
– évacuation de l’aéronef en vol ;
– atterrissages forcés ;
– incidents/accidents ;
– systèmes de sécurité ;
– pilotage sous 2 voiles ;

Formation en vol

Nota: Il s'agit plus de contrôler des aptitudes et des réalisations au sol et en vol. L'apprentissage est réalisé au sol et immédiatement sanctionné en vol

La formation en vol comporte 8 niveaux de sauts. Chaque niveau est abordé après validation du collège de formateurs.
La formation est ajournée si le niveau du candidat n’est pas satisfaisant ou pose des problèmes de sécurité. Le candidat dispose, au maximum, d'un saut supplémentaire si un exercice est jugé non conforme (à l’exception du saut de qualification qui le saut d'évaluation finale).
A compter du début de la formation théorique, le candidat dispose de 3 semaines au maximum pour effectuer la formation en vol.
Toute intervention d’un formateur liée à une faute grave du candidat dans l’exécution d’un saut entraîne l’arrêt immédiat du cursus de formation.

Déroulement des sauts

A l’exception des 2 premiers sauts, tous les sauts de formation ont lieu à une hauteur minimale de 3 800 mètres. Un ouvreur de sécurité adapté est obligatoire. Une protection de tête est obligatoire pour le pilote et pour le passager. Le postulant et son formateur effectuent chacun les sauts avec un altimètre et un coupe sangle.

A partir du troisième saut, le formateur occupe la place du passager, il dispose d’un accès à l’ouverture de la CDO main droite (si le tandem en est équipé) et du parachute de secours.

Pour tous les sauts, la mise en œuvre du RSE doit avoir lieu à une hauteur minimale de 2 500 mètres.

1er saut :

Briefing effectué par l’instructeur de saut en parachute biplace à son passager. Le postulant occupe la place du passager. Départ à une hauteur de 3 000 mètres minimum, sortie stable, mise en œuvre du RSE, chute stabilisée sous RSE. Ouverture de la voile principale entre 1 800 et 1 500 mètres. Poser dans une zone déterminée en empruntant un circuit de type PTU ou PTS.

2e saut :

Briefing effectué par l’instructeur de saut en parachute biplace qui accompagne en observateur le postulant en chute. Départ à une hauteur de 3 000 mètres minimum, sortie stable avec une charge de 40 kg minimum. Le postulant met en œuvre le RSE, effectue une poignée témoin sur la CDO main gauche, fait un signal avertisseur de l’ouverture et met en œuvre le dispositif d’ouverture de la voile principale à 1 800 mètres de hauteur. Il effectue une précision d’atterrissage de moins de 50 mètres.

Du 3e au 8e saut inclus, l’instructeur de saut en parachute biplace occupe la place du passager.

3e saut :

Briefing du passager (instructeur de saut en parachute biplace) par le postulant. Le postulant effectue une sortie stable. Il met en œuvre le RSE, effectue une poignée témoin sur CDO main gauche, fait un signal avertisseur de l’ouverture et met en œuvre le dispositif d’ouverture de la voile principale à 1 800 mètres de hauteur. Il effectue une précision d’atterrissage de moins de 50 mètres.

4e saut :

Briefing du passager (instructeur de saut en parachute biplace) par le postulant. Le postulant effectue une sortie stable et met en œuvre le RSE, effectue une PT sur la CDO main gauche, puis une PT sur la CDO main droite, une variation d’incidence avant puis arrière pendant 3 secondes chacune, et enfin simule une procédure de libération de la voile principale et d’ouverture du parachute de secours. Il fait un signal avertisseur de l’ouverture et met en œuvre le dispositif d’ouverture de la voile principale à 1 800 mètres de hauteur. Il effectue une précision d’atterrissage de moins de 50 mètres.

5e saut :

Briefing du passager (instructeur de saut en parachute biplace) par le postulant. Le postulant effectue une sortie instable. Après stabilisation il met en œuvre le RSE, effectue une PT sur CDO main gauche, effectue 2 tours alternés, une poignée témoin sur CDO main gauche, il fait un signal avertisseur de l’ouverture et met en œuvre le dispositif d’ouverture de la voile principale à 1 800 mètres de hauteur. Il effectue une précision d’atterrissage de moins de 50 mètres.

6e saut :

Briefing du passager (instructeur de saut en parachute biplace) par le postulant. Sortie instable provoquée par le passager. Après stabilisation, le postulant effectue 2 tours alternés, met en œuvre le RSE, effectue une poignée témoin sur CDO main gauche puis CDO main droite, fait un signal avertisseur de l’ouverture et met en œuvre le dispositif d’ouverture de la voile principale avec la CDO main droite à 1 800 mètres de hauteur. Il effectue une précision d’atterrissage de moins de 30 mètres.

7e saut :

Briefing du passager (instructeur de saut en parachute biplace) par le postulant. Sortie instable provoquée par le passager. Après stabilisation, le postulant exécute un tonneau et un looping arrière. Il met en œuvre le RSE et effectue une PT sur CDO main gauche, fait un signal avertisseur de l’ouverture, met en œuvre le dispositif d’ouverture de la voile principale à 1 800 mètres de hauteur et simule une procédure de libération et de secours. Il effectue une précision d’atterrissage de moins de 30 mètres.

A l’issue de cette formation, le collège d’instructeurs de saut en parachute biplace qui a délivré la formation doit attester que le candidat a suivi sa formation de manière complète et satisfaisante.

8e saut (saut de qualification) :

Ce saut doit être réalisé avec un instructeur de saut en parachute biplace (passager) différent des instructeurs de saut en parachute biplace ayant délivré la formation.

A partir d’une hauteur minimale de 4 000 mètres, le candidat effectue un saut au cours duquel il démontre ses capacités à maîtriser des situations imprévues. Il lance le RSE avant 2 500 mètres. Il fait un signal avertisseur de l’ouverture, met en œuvre le dispositif d’ouverture de la voile principale à 1 800 mètres de hauteur et effectue une précision d’atterrissage de moins de 30 mètres.

L’instructeur de saut en parachute biplace atteste de la réussite ou de l’échec du saut de qualification sur le livret de progression du candidat. En cas de réussite, il lui délivre un certificat provisoire valant qualification restreinte. En cas d’échec, la formation doit être entièrement recommencée.

SAUTS SOUS SUPERVISION - Mise en situation

Le candidat, à l’issue de la formation pratique, effectue, sous la supervision d’un formateur de saut en parachute biplace, 2 sauts de mise en situation :
1er saut de mise en situation : Programme identique au 3e saut de formation mais avec un passager parachutiste pratiquant.
2e saut de mise en situation : Programme identique au saut précédent, mais avec un passager novice.

Pour ces 2 sauts de mise en situation, le formateur de saut en parachute biplace s’efforcera de faire varier le gabarit des passagers et des aéronefs largueurs.


Si la réalisation de ces deux sauts a été satisfaisante le formateur de saut en parachute biplace atteste que le candidat a effectué la phase de mise en situation de manière complète et satisfaisante afin que le candidat puisse effectuer 30 sauts sous la supervision d’un instructeur pour effectuer des sauts en parachute biplace.

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Actualités

  • Structures des entreprises, des administrations et des fédérations associations

    Comparons la structure de fonctionnement du parachutisme « Sports & loisirs » avec la structure « Aviation civile"

    D’un côté, une pyramide administrative liée à une pyramide associative  et de l’autre une structure plate où les professionnels agissent directement auprès de l’autorité régalienne.

    La structure directe ou "plate" est un mode managérial et une réponse à l'obsolescence du modèle bureaucratique traditionnel.

    Pourquoi la structure pyramidale est-elle "liberticide" ?

    Le pouvoir est concentré au sommet et redescend sous forme de directives strictes.

    • L'infantilisation par la règle : La pyramide multiplie les procédures. Le professionnel ne décide plus selon son expertise, mais selon le manuel. Cela tue l'initiative personnelle et la créativité.
    • La perte de sens (Aliénation) : Plus il y a d'échelons entre celui qui exécute et celui qui décide, plus la vision globale se brouille. On finit par obéir à un processus sans comprendre l'objectif final : C’est la perte de liberté intellectuelle au travail.
    • La surveillance constante : La hiérarchie intermédiaire a souvent pour rôle principal le contrôle. Cette pression constante réduit l'autonomie et transforme le professionnel en un simple exécutant surveillé.

     Le déficit d’efficacité

    Si la pyramide semble ordonnée sur le papier, elle est souvent d'une lenteur exaspérante dans la réalité. Dans le parachutisme du « Sport et Loisir » , la pyramide des élus de la Fédération Française de Parachutisme cohabite avec celle du Ministère, du CREPS et de la Direction Technique Nationale, ceci engendre:

    • La distorsion de l'information : Chaque échelon filtre, interprète ou modifie l'information. Quand le besoin du terrain remonte au sommet, il est déformé. Quand la décision redescend, elle est souvent déconnectée de la réalité opérationnelle.
    • L'inertie décisionnelle : Dans une pyramide, la moindre anomalie doit remonter plusieurs strates pour obtenir une validation. Pendant ce temps, le problème s'aggrave.
    • Le coût de la "coordination" : On finit par passer plus de temps à faire des rapports de réunion et à justifier son activité qu'à produire.

    L'alternative directe

    Une structure directe, où les professionnels interagissent directement avec l'autorité décisionnelle, change la dynamique.

    Pourquoi c'est plus efficace ?

    En supprimant les intermédiaires inutiles, on réduit les frictions. Le professionnel, qui possède le savoir technique, peut influencer directement la stratégie. L'autorité, de son côté, reçoit un feedback brut et honnête du terrain, ce qui lui permet de prendre des décisions basées sur des faits réels, et non sur des rapports lissés par un directeur, trois sous-directeurs ou responsables régionaux.

    C'est le passage de la "hiérarchie de rang" à la "hiérarchie de compétence », le professionnel définit son besoin l’autorité régalienne vérifie la légalité puis édite arrêtés, décisions et instructions ministérielles.

    L’holacratie ou le pouvoir aux "rôles", pas aux "chefs"

    Si l'entreprise libérée est une philosophie, l'holacratie est un système d'exploitation ultra-précis comme un logiciel.

    • Le principe : On ne parle plus de "postes" ou de "fiches de métier", mais de rôles. Un professionnel peut tenir plusieurs rôles dans différentes équipes thématiques (CRM/Facteurs humains – Prévention – Etudes – Safety & Security).
    • La relation directe : L'autorité n'appartient pas à une personne, mais au rôle lui-même. "Responsable de la communication digitale", vous avez la pleine autorité pour décider du budget pub sans demander la permission à un supérieur, tant que cela respecte la raison d'être du cercle.
    • Pourquoi c’est plus efficace ? On élimine les réunions de "validation" interminables. Il existe une règle d'or : "Est-ce que cette décision va causer un dommage irréparable à l'organisation ?" Si la réponse est non, la personne agit.

    L’holocratie tue l'inertie bureaucratique !

    Pourquoi ces modèles gagnent-ils le pari de l'efficacité ?

    En connectant directement les professionnels à l'autorité (ou en distribuant l'autorité directement aux professionnels), on observe trois gains majeurs :

    1. La vitesse de réaction : Dans un monde qui change vite, une pyramide met des mois à valider une stratégie que le terrain a déjà comprise. Dans une structure directe, l'adaptation est instantanée.
    2. L'intelligence collective : Dans une pyramide, seule la tête pense. Dans ces modèles, chaque "neurone" (employé) contribue à l'intelligence globale.
    3. L'engagement : La structure directe redonne de la dignité au professionnel. En étant acteur et non exécutant, le stress lié à l'impuissance disparaît, laissant place à la responsabilité.

     

  • Fichiers vidéo corrompus

    C'est frustrant quand un fichier GoPro est corrompu ! Heureusement, il existe plusieurs méthodes pour tenter de le réparer.

    Voici les principales options, de la plus simple à la plus technique :

    1. Utiliser la fonctionnalité SOS de la GoPro

    C'est souvent la solution la plus rapide et la plus efficace :

    • Éteignez votre GoPro.

    • Retirez la carte SD (et la batterie, selon le modèle).

    • Réinsérez la carte SD (et la batterie).

    • Rallumez la caméra.

    Si votre GoPro a détecté une corruption lors du dernier arrêt, elle affichera généralement un message comme « SOS », « RÉPARATION DE FICHIER », ou une icône de vélo/pansement.

    • Appuyez sur n'importe quel bouton (sauf si c'est un modèle Session qui le fait automatiquement) pour lancer la réparation.

    La caméra tentera de réécrire les fragments de code manquants pour rendre le fichier lisible.


    2. Utiliser VLC Media Player

    VLC possède des fonctions de réparation pour certains types de fichiers corrompus :

    1. Ouvrez VLC et allez dans Média > Convertir / Enregistrer.

    2. Ajoutez votre fichier GoPro MP4 corrompu.

    3. Cliquez sur Convertir.

    4. Dans la fenêtre de conversion, choisissez un Profil (par exemple, Video - H.264 + MP3 (MP4) si ce n'est pas déjà le cas, ou AVI) et définissez un fichier de destination.

    5. Cliquez sur Démarrer.

    Si cela ne fonctionne pas directement :

    • Allez dans Outils > Préférences (ou Lecteur multimédia VLC > Paramètres sur Mac).

    • Dans la section Entrée / Codecs, trouvez l'option "Fichier endommagé ou incomplet" et changez-la de Demander à Toujours réparer (ou Toujours corriger).

    • Cliquez sur Enregistrer et essayez d'ouvrir à nouveau le fichier converti.


    3. Utiliser des outils de réparation vidéo en ligne ou logiciels

    Si les méthodes ci-dessus échouent, il existe des outils spécialisés, souvent payants ou limités en version gratuite, mais efficaces pour les corruptions plus sérieuses :

    • Outils en ligne : Certains sites web proposent des services de réparation vidéo en ligne. Ils demandent souvent de télécharger le fichier corrompu et de fournir un fichier sain (une autre vidéo enregistrée avec la même GoPro, dans le même mode si possible) comme référence.

    • Logiciels spécialisés : Des programmes comme WONDERSHARE REPAIRIT, Remo Repair MOV/MP4, Disk Drill ou  (qui fait aussi de la récupération de fichiers), ou d'autres logiciels de réparation vidéo peuvent parfois récupérer le flux vidéo ou audio d'un fichier gravement endommagé.


    Conseils pour éviter la corruption future :

    • Utilisez une carte SD de marque réputée et rapide, recommandée par GoPro.

    • Formatez régulièrement la carte SD depuis la GoPro et non depuis votre ordinateur.

    • Ne retirez jamais la carte SD ou n'éteignez pas la caméra tant que le voyant d'activité clignote.

    • Assurez-vous que la batterie est suffisamment chargée avant de commencer un enregistrement.

  • Le saut en parachute, bien plus qu'une activité extrême

    Le saut en parachute est bien plus qu'une simple activité extrême, il offre une multitude d'intérêts, tant sur le plan physique que psychologique. C'est une expérience qui marque les esprits...

    Sensations uniques, adrénaline

    • Chute libre et adrénaline

      La principale motivation pour beaucoup est la montée d'adrénaline intense provoquée par la chute libre à environ 200 km/h. Cette décharge d'hormones procure une sensation d'euphorie et de vitalité incomparables.

    • Sensation de vol et de liberté

      Une fois le parachute ouvert, la descente sous voile devient plus calme et offre un sentiment de légèreté et de liberté absolue, avec une vue panoramique époustouflante sur le monde.

    • Expérience inoubliable

      C'est un souvenir gravé à jamais, une aventure hors du commun que l'on a plaisir à raconter et à revivre mentalement.

    Dépassement de soi, confiance renforcée

    • Vaincre ses Peurs

      Le parachutisme est l'un des meilleurs moyens de se confronter directement à la peur du vide et à l'inconnu. Réussir à faire ce pas génère un immense sentiment de dépassement de soi en sortant de ss zone de confort.

    • Confiance en soi boostée

      Le fait d'affronter et de surmonter une peur aussi profonde a des effets durables sur la confiance en soi et l'estime de soi. Vous vous prouvez que vous êtes capable de gérer des situations extrêmes et de relever des défis.

    • Gestion du stress

      L'expérience permet d'apprendre à maîtriser ses émotions et à gérer un niveau de stress très intense, une capacité qui peut ensuite se transférer dans la vie quotidienne.

    Bienfaits pour le mental et l'esprit

    • Lâcher prise

      Pendant le saut, l'esprit est libéré des soucis et des pensées parasites. Vous êtes forcé de vivre pleinement l'instant présent et une méditation en mouvement.

    • Hormones du bien-être

      En plus de l'adrénaline, le cerveau libère de la dopamine et des endorphines (les hormones du bonheur), ce qui améliore l'humeur et procure une sensation de plénitude et de satisfaction après l'atterrissage.

    • Relativiser les problèmes

      Après avoir sauté, les petits tracas du quotidien semblent souvent moins intimidants et plus faciles à gérer.

    En résumé, le saut en parachute est une quête d'intensité, de liberté et d'accomplissement personnel qui a des répercussions positives sur votre force mentale et votre manière d'aborder la vie.

    Avez-vous déjà pensé à sauter en parachute ou est-ce une idée qui vient de vous traverser l'esprit ?