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Adeline Gray - Premier avec un parachute Nylon

Adeline Gray:

La premier saut avec parachute en nylon par un parachutiste professionnel

 Le 6 juin 1942, Adeline Gray, ùgée de 24 ans, effectue le premier saut avec un parachute de nylon.

Les premiers parachutes nylon ont été fabriqués par Pioneer Parachute Co. de Manchester, Connecticut. La premiÚre descente avec une voile en nylon a été faite par leur parachutiste d'essai, Adeline Gray, sur Brainard Field, Hartford, Connecticut, le 6 juin 1942. Floyd Smith Pioneer Parachute Company effectuera des preuves-tests devant les responsables militaires, confirmant la sécurité de leur nouveau matériau et de sa conception. Smith fut le principal concepteur du premier parachute à chute libre qu'il développa pour l'US Air Services à McCook Airfield en 1919.

Travaillé chez Pioneer Parachute en tant que parachutiste d'essais, Adeline Gray est finalement devenue chef du département de pliage et réparations. Elle était connue pour ses sauts en parachute lors de spectacles aériens à travers le pays. AprÚs son fameux saut, Mme Grey est devenue l'icÎne publicitaire pour Camel Cigarettes. LIFE magasine diffusa des photos de son saut historique en direct et encourageaient les lecteurs à tester les cigarettes Camel.

AvĂšnement du Ripstop

Avec les approbations militaires amĂ©ricaines puis le certificat de production fĂ©dĂ©rale et de l'ordre technique standard TSO C-23, tous les fabricants de parachutes ont commencĂ© Ă  utiliser le nylon. Devenant le choix gĂ©nĂ©ralisĂ©, pour son excellente rĂ©sistance mĂ©canique, son Ă©lasticitĂ©, sa rĂ©sistance Ă  la moisissure, le nylon, relativement moins cher est Ă©galement un matĂ©riau lĂ©ger, sĂ©chant rapidement. Il est rĂ©sistant Ă  l'abrasion et aux produits chimiques. Les parachutes seront faits de Nylon sergĂ© ou de nylon ripstop. Le tissu Ripstop Nylon pour parachutes est tissĂ© de maniĂšre spĂ©cialisĂ©e avec des fils trĂšs Ă©pais pour crĂ©er un motif de petits carrĂ©s. Quand dans dĂ©chirures se produisent dans la voile, les carrĂ©s de structure les empĂȘchent de se propager.

True Comics Adeline Gray

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Histoire-Le sauvetage des aérostiers

 

L'aérostation et les premiers sauvetages en parachute

 

Au dĂ©but de la PremiĂšre Guerre mondiale, l'aĂ©rostation française est trĂšs limitĂ©e. Les ballons sphĂ©riques sont peu performants et les treuils Ă  vapeur lents et poussifs alors l'aviation allemande dĂ©truit de nombreux aĂ©rostats lors de l'offensive d'automne en Champagne ; on commence Ă  songer Ă  l’utilisation du parachute. Le commandement demande alors aux ateliers aĂ©rostatiques de Chalais-Meudon de trouver une parade. On pense Ă  armer la nacelle de deux mitrailleuses pour riposter aux attaques mais les ballons tombent encore. 

Il est urgent de donner aux observateur une bouée de sauvetage, le Grand Quartier Général demande la mise au point rapide et la fabrication des parachutes sur la proposition du lieutenant JUMESCH et du capitaine LETOURNEUR , officiers de l'aérostation.

La réalisation est rapide car le matériel est en partie étudié. JUCHMES, ancien pilote du dirigeable « LEBAUDY », avait peu avant 1914, réalisé un parachute qu'il destinait à ces appareils ; il  lui suffit de perfectionner son matériel en adjoingnant une ceinture-harnais et un sac.

Le parachute 1915, conçu par JUMESCH et testé par DUCLOS.

Ils confectionnent alors rapidement un parachute qu'ils testent à l'aide de charges de 80 kg. Puis le prototype est essayé par Constant DUCLOS, un fusilier marin, affecté aux ateliers de Chalais-Meudon, qui effectue le 17 novembre 1915 le premier saut en parachute de l'histoire militaire française. Le parachute est homologué, la construction en série est déclenchée. En décembre 1915, les observateurs en sont pourvus.

Toutefois, confier sa vie Ă  cet engin si peu connu et d'apparence si frĂȘle, est angoissant, mĂȘme devant la perspective terrifiante d'ĂȘtre brĂ»lĂ©. Alors que la construction des parachutes est menĂ©e Ă  grande allure Ă  Chalais Meudon, JUCHMES , part sur le front pour donner « le moral parachutiste » accompagnĂ© de DUCLOS, lequel exĂ©cute, sans le moindre incident, 23 sauts en parachute devant les observateurs pour les convaincre.

Le 16 mars, le lieutenant Levasseur d'Hierville, observateur à la 68e compagnie, ascensionne à hauteur du fort des Sartelles face à la CÎte du Talou. Son ballon se trouve à 1 100 m, lorsqu'un avion français, volant à basse altitude, heurte le cùble qui se rompt. Levasseur décide de sauter, récupérant le matériel confidentiel, carte, croquis, consignes.

Sa descente dura 15 minutes, il atterrit à 400 m des lignes allemandes. Il devint le premier parachutiste français à avoir effectué un saut devant l'ennemi.

Le parachute Ă©quipa tout de mĂȘme un grand nombre de ballons d’observation et on dĂ©nombre de 1916 Ă  1918, 157 descentes effectuĂ©es par des pilotes et des observateurs français. Mais ceci n’est rien sur les 200 000 pilotes Français, Italiens, Anglais, AmĂ©ricains, Allemands et Russes morts durant cette guerre dont 25 % auraient pu ĂȘtre probablement sauvĂ©s s’ils avaient Ă©tĂ© munis d’un parachute.

 

 

 
Constant Duclos est le premier parachutiste militaire français, c'était un marin.
Quand la PremiÚre Guerre mondiale éclate, il est affecté au premier bataillon des Fusiliers Marins. Il survivra à la bataille de l'Yser. 
Sa connaissance des cordages lui permet d'intégrer l'aéronautique en 1915.

Constant Duclos participe à un projet de parachute destiné à sauver la vie des aérostiers (aéronaute).

En effet, lors de l'offensive d'automne en Champagne du gĂ©nĂ©ral Joffre, l'aĂ©rostation perd plusieurs ballons. Le commandement demande alors au centre de Chalais-Meudon de trouver une parade. On pense tout de suite Ă  armer la nacelle mais deux officiers de l'aĂ©rostation, le lieutenant Jumesch, et le capitaine Letourneur, proposent d’utiliser le parachute.

Jumesch, ancien pilote de dirigeable confectionne alors rapidement un parachute qu'il teste à l'aide de sac de sable de 80 kg. Puis son prototype est essayé par Constant Duclos, un fusilier marin.

Constant Duclos effectue à Courtellemont (ville disparue sous les bombardements) le 17 novembre 1915 à 16 heures à 300 m d'altitude le premier saut en parachute de l'histoire militaire française. Il lui faudra 4 longues minutes pour atteindre le sol1.

En décembre 1915, le parachute est homologué ; la construction en série est alors entamée.

Constant Duclos est ensuite envoyé en zone armée afin de convaincre les aérostiers d'utiliser ce nouvel outil. Il effectuera alors vingt-trois descentes en parachute, établissant ainsi le record du plus grand nombre de sauts de la PremiÚre Guerre mondiale.

Titulaire de la médaille militaire, chevalier de la Légion d'honneur en 1937, la rosette de la Légion d'honneur lui fut décernée un an aprÚs sa mort, en 1963.

 

 

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Un saut depuis la Statue de la Liberté

Un BASE jump depuis la Statue de la liberté...

"Steeplejack making successfull Parachute Drop from the Torch of the Statue of Liberty" 

 

Frederick Rodman Law était un parachutiste professionnel du début du XXÚme siÚcle qui fut d'abord cordiste "steeplejack" puis cascadeur et acteur , frÚre aßné du pionnier de l'aviation Ruth Law Oliver. Il jouera dans plusieurs films muets dont un en 1914 racontant ses exploits "Daredevil" Law Rodman. 

AprÚs avoir été le second parachutiste à sauter d'un plus lourd que l'air, le 2 Février 1912, Law saute depuis la torche de la Statue de la Liberté à la demande des studios de cinéma. Il s'élance d'un peu plus de 100m. "Le cordiste tombe alors comme un poids mort les 30 premiers mÚtres". 

Le parachute , ayant été disposé sur la plate-forme de la torche pour qu'il glisse , s'ouvre faiclement. Le vent engendra un atterrissage à 8 m du bord de l'eau. 

Le 13 mars 1913, il tente de se hisser à 1200m au moyen d'une fusée qui explose à la mise à feu ; projeté, il retombe sans égratignure.

F.Rodman Law meurt de la tuberculose en Octobre 1919.

sources Historia et Popular mechanics

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Et Célestin Adolphe Pégoud testa le parachute Bonnet

Le parachute, la bouée de sauvetage des airs ? 

Depuis trois ans, le nombre d’accidents d’avion ne cesse d’augmenter ; en 1910, la Ligue Nationale AĂ©rienne tient une confĂ©rence  au cours de laquelle, l’idĂ©e d’employer le parachute pour assurer la sĂ©curitĂ© en aĂ©roplane est envisagĂ©e.

En mars 1912, le Capitaine amĂ©ricain Albert Berry saute au-dessus de Saint-Louis. InstallĂ© sous un biplan pilotĂ© par Janus, il se jette de d’une hauteur de 500 m ; le saut est un succĂšs cependant Berry lui-mĂȘme Ă©met des rĂ©serves quant Ă  l’utilisation du parachute par un aviateur seul Ă  bord d’un avion en dĂ©tresse.

En 1913, un certain FrĂ©dĂ©ric Bonnet, dauphinois comme PĂ©goud est montĂ© Ă  Paris Ă  la recherche d’un pilote pour expĂ©rimenter son invention. Il s’agit d’un nouveau systĂšme de parachute maintenu sur le fuselage au moyen d’une plaque incurvĂ©e tenue par une chambre Ă  air et que l’on peut libĂ©rer Ă  tout moment en plein vol en cas d’avarie. Le parachute composĂ© de trois tissus diffĂ©rents mesure 11 m de diamĂštre et comporte un trou de 14 cm en son centre. Bonnet espĂšre ainsi remporter la prime promise. Le 5 aoĂ»t au matin, Bonnet prĂ©sente son invention Ă  PĂ©goud qui, sans hĂ©siter lui rĂ©pond « Votre parachute est une merveille ! Il sauvera la vie Ă  bon nombre de pilotes. Je tiens Ă  l’expĂ©rimenter le plus tĂŽt possible ».

JPEG - 141.7 koPégoud et Bonnet à Chùteaufort (78) le 16 août 1913

La rumeur court
PĂ©goud et Bonnet mettent Ă  exĂ©cution leur projet dans le plus grand secret. Ils font l’acquisition Ă  Issy-les-Moulineaux d’un vieux BlĂ©riot XI rĂ©formĂ© « tenant de la bique et du lapin » pour reprendre leur propre expression. Pendant ce temps, la rumeur enfle
 dans les baraquements des aĂ©rodromes avoisinants, le bruit court qu’un "fou", a dĂ©cidĂ© de s’élever sur un aĂ©roplane, puis de l’abandonner en plein vol en confiant sa vie Ă  un parachute. D’avis unanimes, c’est une idiotie vouĂ©e Ă  l’échec ! A Buc mĂȘme, la nouvelle arrive aux oreilles de Louis BlĂ©riot qui s’empresse Ă  dire « S’il s’agit de l’un de mes pilotes, je ne pourrai pas l’en empĂȘcher
 mais s’il n’y laisse pas sa peau, ce n’est pas chez moi qu’il trouvera Ă  s’occuper ensuite ! ». PĂ©goud a vent de ces sarcasmes mais les ignore et poursuit son projet sereinement


JPEG - 43 koL’aĂ©roplane sera sacrifiĂ© pour l’expĂ©rience.

Un premier essai infructueux : Le 16 aoĂ»t, vers 17h, sur l’aĂ©rodrome Borel situĂ© Ă  ChĂąteaufort, il prend place Ă  bord du vieux BlĂ©riot XI rĂ©formĂ©. EquipĂ© d’un solide harnais de cuir, il est reliĂ© au parachute qui est allongĂ© sur le fuselage. Il prend la pose devant quelques photographes et dĂ©colle promptement. Laissons lui la parole : « Je monte Ă  100 m pĂ©niblement, je cherche Ă  monter encore, mais le coucou descend Ă  80. Alors, je dĂ©clenche mon parachute et pique en coupant le moteur. Je me retourne debout pour voir le parachute se dĂ©ployer. Mais rien ! Il reste aplati. Alors j’atterris dans un champ sur un tas de gerbes ».

JPEG - 41 koPĂ©goud est prĂȘt au dĂ©collage, le parachute repliĂ© sur le fuselage.

Le second essai sera le bon ! Trois jours plus tard, le mardi 19 aoĂ»t, PĂ©goud et Bonnet rĂ©itĂšrent leur expĂ©rience toujours au dĂ©part de ChĂąteaufort. Cette fois, aprĂšs un test au sol, ils sont sĂ»r d’eux et ont convoquĂ© la presse. MĂȘme une Ă©quipe des actualitĂ©s cinĂ©matographiques PathĂ© a fait le dĂ©placement de Paris. Le public, lui aussi mis en Ă©veil par le prĂ©cĂ©dent essai est venu en nombre ainsi que quelques pilotes. On fait les derniers rĂ©glages du moteur rĂ©calcitrant
 quant tout Ă  coup, deux gendarmes surgissent, suivis du Maire. Tous trois sont mandatĂ©s par le PrĂ©fet de Seine-et-Oise pour interdire « pareille Ă©preuve de nature Ă  prĂ©senter un grave danger, tant pour l’expĂ©rimentateur que pour le public ». Alors que les nĂ©gociations s’enlisent, coup de théùtre, un riche propriĂ©taire du village, M. Quesnel, propose que l’essai se produise au-dessus de son domaine privĂ©. A court d’arguments, les autoritĂ©s cĂšdent, et vers 18 heures, PĂ©goud s’envole vers son destin
 La foule se prĂ©cipite au bord de la colline qui domine la vallĂ©e. L’avion apparaĂźt, se met en piqué  soudain, la petite corolle de soie blanche s’en dĂ©tache. Le pilote est sauvĂ©.

JPEG - 95.9 ko"Mon coucou fait le guignol tout seul"

L’avion refuse de s’écraser : Contre toute attente, alors livrĂ© Ă  lui-mĂȘme, il forme dans le ciel, pendant 30 secondes, de curieuses arabesques. Il fait un looping des plus rĂ©ussis puis, se redresse en souplesse, dĂ©croche sur la queue et repart Ă  plusieurs reprises Ă  la conquĂȘte des cieux. Il semble vouloir repousser le moment de sa chute pourtant inĂ©luctable.

Voici ce que PĂ©goud note dans ses carnets : "Epatant ! Je monte Ă  100 mĂštres et me dirige droit sur la vallĂ©e, je dĂ©cris un grand cercle et reviens face au vent. Je dĂ©clenche en piquant : le parachute se dĂ©ploie en deux secondes. AprĂšs, je suis arrachĂ© le long du fuselage prenant un bon coup de stabilisateur dans l’épaule. L’appareil se dĂ©robe. Mon parachute se tient Ă©tonnamment, malgrĂ© plusieurs cordes cassĂ©es. Je fais de la balançoire pendant que mon coucou fait le guignol tout seul. Ce gaillard-lĂ , quand je l’eus dĂ©barrassĂ© de ma personne, se sentant plus lĂ©ger, pique, remonte verticalement, glisse sur l’aile, se rĂ©tablit, repique, se redresse, repique encore et s’écrase chez M. Quesnel. Moi, doucement, en pĂšre Peinard, je vais m’enchasser dans la forĂȘt" !

Source de l'auteur  Pascal Bouchain

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Le brevet de parachutiste professionnel est inscrit au répertoire spécifique des certifications professionnelles de France compétence (ex inventaire CNCP) ;  il répond à une obligation légale pour exercer le métier ou l'activité. C'est un diplÎme d'Etat de Niveau III (Bac+2) ou de Niveau européen 5 (Savoirs étendus, spécialisés, factuels et théoriques), nos formations de préparation sont accessibles aux personnes majeures sans pré-requis.

Identifiant répertoire spécifique: RS5584 et RS5586 du 1 janvier 2022 succédant à la RS2469 Version du 19/12/2016  Télécharger la fiche métier

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Parachutiste professionnel - références administratives

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Date de création de la certification N°59112 : 03/12/1956 

Textes réglementaires de référence

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Floyd Smith et Irvin inventent l'ouverture manuelle du parachute

Les parachutes d'aujourd'hui ne sont pas radicalement différents de ceux inventés avant la PremiÚre Guerre Mondiale par les pionniers de l'aviation Charles Broadwick, Ralph Carhart, Floyd Smith, Leslie Irvin et A. Leo Stevens.

Bien que les casse-cous aient utilisĂ© des parachutes pour les cascades depuis des ballons, des ponts et mĂȘme de la Statue de la LibertĂ©, le saut Ă  ouverture automatique (static line) Ă  partir d'un avion Ă©tait considĂ©rĂ© dangereux Ă  cause des risques d'accrochages Ă  la queue ou au train d'atterrissage. 

Le personnage le plus coloré parmi les inventeurs fut A.Leo Stevens qui promut le parachutisme avec à des sauts de démonstration et des spectacles aériens appréciés. Il conçut trÚs tÎt un parachute afin d'effectuer de la chute libre mais il ne sut cependant résoudre un sytÚme d'ouverutre commandé fiable. Si le gouvernement des Etats-Unis publia de nombreux brevets aux concepteurs innovants en parachutisme avant la PremiÚre Guerre mondiale, ceux-ci resteront souvent des concepts et rarement des prototypes.

James Floyd Smith (17 Octobre, 1884 au 18 Avril, 1956) qui était pilote d'essai pour Glenn Martin et fabricant de parachutes construisit et vola avec son propre avion en 1912. Il rechercha le moyen d'ouvrir de façon retardée afin qu'un parachutiste puisse s'éloigner avant l'ouverture. Il sera l'inventeur de l'ouverture manuelle. Avec Leslie Leroy Irvin, il développa un sac à parachute dans le dos de 28 pieds. 

Le 28 Avril 1919, Irvin sauta d'un biplan de Havilland se déplaçant à 100 miles à l'heure à une hauteur de 1500 pieds. Il ouvrit manuellement le parachute en tirant sur la poignée ripcord ; la voilure fut déployée complÚtement  à 1000 pieds. Irvin devint alors le premier Américain à sauter d'un avion et ouvrir manuellement un parachute en plein vol.  

 

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Equivalences parachutiste professionnel

PARACHUTISTE PROFESSIONNEL

BPJEPS OU DEJEPS VERS PARA PRO

Vous devez passer l'examen théorique du Para pro puis constituer votre dossier de demande afin d'obtenir par équivalence la partie pratique. Vous devez détenir le BpJEPS depuis plus d'un an. Vous pouvez suivre le stage de préparation à l'examen théorique  qui a lieu chaque année en janvier ; inscriptions ici.
 
DÚs que vous avez reçu votre attestation de réussite, passez la visite médicale Classe 1 dans un centre d'expertise puis adressez votre demande à DGAC/DSAC/PN/PÎle licences , rue Henri Farman 75720 PARIS CEDEX 15 :
 
Dossier de demande de licence : 

- copie de la carte nationale d'identité ou du passeport;
- 1 photo d'identité;
- certificat médical de classe 1 en état de validité;
- copie du BpJEPS, DEJEPS ou BEES (Ces diplĂŽmes/brevets/certificats doivent ĂȘtre en Ă©tat de validitĂ© Ă  la date de la demande de dĂ©livrance par Ă©quivalence de la licence de parachutiste professionnel)
- attestation de réussite à l'examen théorique ;
- attestation sur l'honneur ou copie du carnet de saut pour la réalisation de 20 sauts dans les 12 derniers mois qui précÚdent la demande; 
- formulaire de redevances (cas 5 : Autre licence de personnel navigant technique professionnel cochée) avec paiement ou justificatif de paiement (par internet) , d'exonération ou de prise en charge par l'employeur (formulaire disponible  sur ce site)

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INSSOC VERS PARA PRO

Vous devez faire un stage complémentaire de formation et d'évaluation  sans obligation d'examen avec notre école afin d'obtenir une attestation de formation.
 
Les demandes de délivrance de licence de parachutiste professionnel sont traitées par le PÎle Licences de la DSAC/PN/PÎle licences , rue Henri Farman 75720 PARIS CEDEX 15 :

 

- copie de la carte nationale d'identité ou du passeport ;
- 1 photo d'identité;
- certificat médical de classe 1 en état de validité;
- copie du brevet d'instructeur au saut Ă  ouverture commandĂ©e retardĂ©e ou du certificat de parachutiste navigant expĂ©rimentateur ou du certificat de parachutiste d'essais et rĂ©ception dĂ©livrĂ© par le ministre de la dĂ©fense. (Ces diplĂŽmes/brevets/certificats doivent ĂȘtre en Ă©tat de validitĂ© Ă  la date de la demande de dĂ©livrance par Ă©quivalence de la licence de parachutiste professionnel)
- attestation de formation (Ecole du parachutisme français)
- attestation sur l'honneur ou copie du carnet de saut pour la réalisation de 20 sauts dans les 12 derniers mois qui précÚdent la demande; 
- formulaire de redevances (cas 5 : Autre licence de personnel navigant technique professionnel cochée) avec paiement ou justificatif de paiement (par internet) , d'exonération ou de prise en charge par l'employeur (formulaire disponible  sur ce site).

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Un BASE jump depuis la Statue de la liberté...

"Steeplejack making successfull Parachute Drop from the Torch of the Statue of Liberty" 

 

Frederick Rodman Law était un parachutiste professionnel, tout d'abord cordiste "steeplejack" puis cascadeur et acteur ; frÚre aßné du pionnier de l'aviation Ruth Law Oliver. 

Il jouera dans plusieurs films muets dont un en 1914 racontant ses exploits "Daredevil" Law Rodman. 

AprÚs avoir été le second parachutiste à sauter d'un plus lourd que l'air; le 2 Février 1912, Law saute depuis la torche de la Statue de la Liberté à la demande des studios de cinéma.

Il s'élance d'un peu plus de 100m. "Le cordiste tombe alors comme un poids mort les 30 premiers mÚtres".

Le parachute , ayant été disposé sur la plate-forme de la torche pour qu'il glisse , s'ouvre faiclement.

Le vent engendra un atterrissage à 8 m du bord de l'eau. 

Le 13 mars 1913, il tente de se hisser à 1200m au moyen d'une fusée qui explose à la mise à feu ; projeté, il retombe sans égratignure.

F.Rodman Law meurt de la tuberculose en Octobre 1919.

sources Historia et Popular mechanics

 

 

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Le premier saut d'un aéroplane

Le 1 mars 1912 , Albert Berry effectue le premier saut en parachute Ă  partir d’un aĂ©roplane

 

Si le 22 octobre 1797, l’intrĂ©pide Jacques Garnerin rĂ©alise le premier saut en parachute de l’Histoire alors qu’il se trouvait Ă  bord d’un ballon ; Il faudra attendre le 1er mars 1912 pour qu’ait lieu la premiĂšre descente en parachute de l’Histoire Ă  partir, cette fois, d’un aĂ©roplane.

Pour cet exploit, on change de continent, direction l’AmĂ©rique. C’est en effet au-dessus de Saint Louis et de Jefferson Barracks, dans le Missouri, que le capitaine amĂ©ricain Albert Berry s’est jetĂ© dans le vide, Ă  une altitude de 460 mĂštres, un saut d’exhibition dans le cadre de la promotion d’un nouveau modĂšle d’avion.

Pour rĂ©aliser cette performance, il avait pris place dans un biplan Benoist, dont les commandes avaient Ă©tĂ© confiĂ©es Ă  Anthony Jannus. Le saut a bien failli tourner au drame, quand le parachute s’est coincĂ© au train d’atterrissage de l’avion, mais heureusement, Albert Berry a pu se dĂ©gager.

 

 

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