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Le saut en parachute, bien plus qu'une activité extrême

Le saut en parachute est bien plus qu'une simple activité extrême, il offre une multitude d'intérêts, tant sur le plan physique que psychologique. C'est une expérience qui marque les esprits...

Sensations uniques, adrénaline

  • Chute libre et adrénaline

    La principale motivation pour beaucoup est la montée d'adrénaline intense provoquée par la chute libre à environ 200 km/h. Cette décharge d'hormones procure une sensation d'euphorie et de vitalité incomparables.

  • Sensation de vol et de liberté

    Une fois le parachute ouvert, la descente sous voile devient plus calme et offre un sentiment de légèreté et de liberté absolue, avec une vue panoramique époustouflante sur le monde.

  • Expérience inoubliable

    C'est un souvenir gravé à jamais, une aventure hors du commun que l'on a plaisir à raconter et à revivre mentalement.

Dépassement de soi, confiance renforcée

  • Vaincre ses Peurs

    Le parachutisme est l'un des meilleurs moyens de se confronter directement à la peur du vide et à l'inconnu. Réussir à faire ce pas génère un immense sentiment de dépassement de soi en sortant de ss zone de confort.

  • Confiance en soi boostée

    Le fait d'affronter et de surmonter une peur aussi profonde a des effets durables sur la confiance en soi et l'estime de soi. Vous vous prouvez que vous êtes capable de gérer des situations extrêmes et de relever des défis.

  • Gestion du stress

    L'expérience permet d'apprendre à maîtriser ses émotions et à gérer un niveau de stress très intense, une capacité qui peut ensuite se transférer dans la vie quotidienne.

Bienfaits pour le mental et l'esprit

  • Lâcher prise

    Pendant le saut, l'esprit est libéré des soucis et des pensées parasites. Vous êtes forcé de vivre pleinement l'instant présent et une méditation en mouvement.

  • Hormones du bien-être

    En plus de l'adrénaline, le cerveau libère de la dopamine et des endorphines (les hormones du bonheur), ce qui améliore l'humeur et procure une sensation de plénitude et de satisfaction après l'atterrissage.

  • Relativiser les problèmes

    Après avoir sauté, les petits tracas du quotidien semblent souvent moins intimidants et plus faciles à gérer.

En résumé, le saut en parachute est une quête d'intensité, de liberté et d'accomplissement personnel qui a des répercussions positives sur votre force mentale et votre manière d'aborder la vie.

Avez-vous déjà pensé à sauter en parachute ou est-ce une idée qui vient de vous traverser l'esprit ?

"Professeur" - Cadre légal, référentiels professionnels

 

 

L'appellation "Professeur" ne peut pas être utilisée légalement par les enseignants de parachutisme. En France, ce terme désigne un statut précis de la fonction publique (Éducation Nationale ou Sports). Les professionnels du parachutisme doivent utiliser les titres réglementés de Moniteur, Instructeur ou Éducateur sportif.

Le titre de "Professeur" : Un statut d'État protégé

Le texte rappelle que ce titre n'est pas une simple description de métier, mais un statut juridique strict :

  • Fonction publique : Il est réservé aux fonctionnaires ayant réussi des concours spécifiques (CAPES, Agrégation) ou aux universitaires.

  • Le cas du Sport : Il existe un corps de "Professeurs de Sport" (cadres de catégorie A du Ministère des Sports), mais leurs missions concernent la gestion de haut niveau et la formation de cadres. L'enseignement du parachutisme ne relève pas de ce corps administratif.

Les titres officiels du parachutisme

La profession est encadrée par le Ministère chargé des Sports et la Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC), avec ses propres qualifications :

  • Le moniteur / Éducateur Sportif (BPJEPS) : Diplôme d'État permettant l'enseignement, l'animation et l'encadrement.

  • L'instructeur : Qualification supérieure obligatoire pour former des parachutistes professionnels.

  • L'entraîneur (DEJEPS) : Pour le perfectionnement sportif, la formation des cadres et la compétition.

  • L'expertise technique : Elle se mesure par l'expérience (nombre de sauts) et des brevets fédéraux, non par un titre académique.

Usage courant vs Droit

Le texte met en lumière la confusion entre la politesse et la légalité :

  • Usage social : Appeler un instructeur "Professeur" peut être une marque de respect pour son expertise, similaire à l'usage de "Docteur" par courtoisie.

  • Interdiction légale : S'attribuer ce titre professionnellement (sur une carte de visite ou un contrat) sans avoir le statut de fonctionnaire constitue une fausse représentation, voire une usurpation.

  • Comparaisons trompeuses : Les comparaisons salariales avec les professeurs de l'enseignement technique ne valent pas équivalence de titre.

Recommandations

Pour garantir une représentation professionnelle rigoureuse, il est conseillé de :

  • Bannir le terme "Professeur" des supports officiels.

  • Valoriser les vrais titres : Se présenter comme "Moniteur de parachutisme" ou "Instructeur professionnel".

  • Mettre en avant les diplômes d'État (BPJEPS, DEJEPS) qui sont les véritables gages de compétence et de sécurité reconnus par l'État.

@copyright Thibault Adnet, consultant, expert en parachutisme

 

Inscriptions

EXAMEN MEDICAL

Inscription à la visite médicale - Adresses des centres d'expertise médicale (CEMPN)

EXAMEN THEORIQUE

Inscription à l'examen théorique - DGAC

_________________

EXAMEN PRATIQUE

Inscription à l'examen pratique DGAC

_________________

REDEVANCE DES TITRES AERONAUTIQUES

Formulaire de redevance des titres aéronautiques de la DSAC

_________________

EXAMEN PRATIQUE - PARA PRO - Télécharger le dossier d'inscription

le dossier constitué doit être adressé au moins 1 mois avant la date souhaitée de l'examen à : 

DGAC/DSAC/PN/EXA  "Pôle Examens" 50, rue Henry FARMAN -75720 PARIS CEDEX 15 - 01 58 09 44.16

Il contient:

- Acte de candidature, imprimé du dossier

- Attestation de niveau de connaissances et d’entraînement par un instructeur Parachutiste Professionnel, suivant modèle du dossier,

- Attestation de sauts, suivant modèle du dossier,

Joignez:

- Certificat médical d'aptitude aux fonctions de parachutiste professionnel, délivré par un centre d'expertise médicale du personnel navigant de l'aéronautique civile,  

- Original du certificat d'aptitude aux épreuves théoriques parachutiste professionnel en état de validité, 

- Deux photographies d'identité, 

- Copie carte d’identité ou du passeport,

Enfin le

- Formulaire de redevance des titres aéronautiques (lien en haut de page), en règlement des droits d'inscription d'un montant de 240€ établi à l'ordre du Régisseur d’Avances et de Recettes de la DSAC. 

(Les demandeurs d’emploi sont exonérés de la redevance sous réserve de joindre au dossier d’inscription, l’original de « l’historique de demandeur d’emploi » délivré et signé par l’ANPE, datant de moins d’un mois (art. R. 611-4-VI de l’A.C. ; décret du 28/12/2005,  Journal Officiel du 29/12/2005)

 

Parachutisme et rémunération

1) Les parachutistes titulaires du brevet et de la licence de parachutiste professionnel peuvent effectuer tous types de saut en parachute contre rémunération sauf l'encadrement et l'animation ; ils doivent cependant posséder la qualification de pilote de parachute biplace pour l'emport de passager ou la qualification d'instructeur pour enseigner au cours du saut en parachute ce qui inclut le transport en aéronef, le saut, la chute libre et le vol avec voilure.

2) Les parachutistes peuvent, contre rémunération, enseigner, animer ou encadrer une activité physique ou sportive ou entrainer ses pratiquants, à titre d’occupation principale ou secondaire, de façon habituelle, saisonnière ou occasionnelle, si ils sont titulaires d’un diplôme d’Etat (BPJEPS,
DEJEPS, DESJEPS, BEES) de parachutisme.

Notez que :

- un CQP est insuffisant,
- une qualification fédérale (initiateur, moniteur fédéral...) est insuffisante.


Les dispositions de l’article L.211-2 du code du sport permettent aux fédérations de créer des brevets d’encadrement fédéraux mais les activités des personnes non titulaires d’un diplôme d’Etat (BPJEPS, DEJEPS, DESJEPS, BEES) doivent obligatoirement être exercées à titre bénévole.

Toute rémunération, sous quelque forme que ce soit est exclue

 3) Qui risque quoi à rémunérer un non-diplômé ?

Les dispositions de l’article L.212-8 du code du sport sont parfaitement claires :« Est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende le fait pour
toute personne d’exercer contre rémunération l’une des fonctions de professeur, moniteur, éducateur, entraineur ou animateur d’une activité physique ou sportive sans posséder la qualification requise".

4) Peut-on « défrayer » un non-diplômé d’Etat ?
Un non-diplômé d’Etat ne peut être indemnisé que de ses frais réels dument démontrés par des notes de frais avec pièces justificatives. Toute rémunération est interdite. Tout avantage en nature, en espèces ou autre est assimilé à une rémunération déguisée, autrement dit à du travail dissimulé.


Bien entendu, il faut exclure tous les systèmes destinés à contourner cette règle légale telle que l’animateur d’un saut qui disposerait d’un CQP vidéo, et qui prétendrait faire une animation gratuite mais être rémunéré pour filmer le saut.
De même, le titulaire d’un CQP soufflerie ou d’un BPAPT ne peut pas non plus enseigner, animer ou encadrer du parachutisme contre rémunération.

Source FFP-2023

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